Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 22:10

DSCF1072Cinecittà' (la ville du cinéma), est née dans les années 1930 sous le gouvernement fasciste de l'époque. Il s'agissait de créer le plus grand complexe de création cinématographique européen capable de concurrencer Hollywood.

La première pierre est posée en janvier 1936.  Ce centre industriel cinématographique regroupe, sur une superficie de 60 hectares, 73 édifices dont 16 théâtres scéniques avec des loges de tout confort, 4 hectares de voirie dont 75 kilomètres de rues, 3,5 hectares de jardins, une grande piscine utilisée pour les prises de vue « maritimes », trois restaurants, divers hôtels pour dirigeants et employés ainsi que tous les secteurs techniques nécessaires à la réalisation et à la production de films (son, lumière, montage, décors).

 

51T2xbzyIzL._SS500_.jpgEn 1949, le réalisateur américain Mervyn LeRoy  Quo vadis ?  décide de tourner  à Cinecittà car  les coûts de tournage et de production sont nettement moindres qu'à Hollywood,

Les années 1950-1960 sont celles de l'âge d'or de Cinecittà qui sert de cadre au tournage de 150 péplums  

Hélène de Troie en 1956,

Ben-Hur en 1959

 Cléopâtre en 1962.

 

 

 

 

 

 


 

Le  western spaghetti prend la suite avec, en 1964 ,  Pour une poignée de dollars de Sergio Leone.

 

800px-Federico_Fellini_NYWTS_2.jpgFederico Fellini rélisent à Cinecittà ses films : Les Vitelloni (1953), La Dolce vita (1960), Huit et demi (1963), Satyricon (1969), Les Clowns (1971), Fellini Roma (1972), Amarcord (1973), Le Casanova (1976), Répétition d'orchestre (1979), La Cité des femmes (1980), Et vogue le navire... (1983), Ginger et Fred (1986) et  Intervista (1987).

 

 

 

 

 

 

 

Plus récemment  les studios de Cincitta ont servie au tournage de

 Gangs of New-York (2002) de Martin Scorcese

 Rome, le série télévisée anglo-américaine.

 

 

Cinecittà: un monde de décors

 

DSCF1033  DSCF1034
   
 DSCF1040  DSCF1037
   
 DSCF1070  DSCF1072
   

 

Les décors de la série Rome

DSCF1045 DSCF1056 
   
 DSCF1062  DSCF1051
   
 DSCF1048  DSCF1060
   




Repost 0
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 23:04

Sur le site Fluctuat.net un diaporama  qui débute par le voyage dans la lune de Georges  Méliès daté de 1902. D'autres références sont citées comme Mary Poppins, Avatar, Terminator 2 ou Matrix, voici une brève histoire des effets spéciaux au cinéma.

Pour regarder, cliquer ici

Repost 0
24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 13:18

 
286px-Grand Rex de nuitJeudi 10 décembre 2009, les élèves de la seconde 3 ont visité le cinéma "le Grand Rex"
situé dans le 2e arrondissement de Paris sur les grands boulevards.
Classé monument historique depuis 1981,  le Grand Rex accueille ses premiers spectateurs en 1932. Toujours en activité, il compte aujourd'hui sept salles de projection d'une capacité  de 2700 à  2800 spectateurs.
Lors de cette visite, les élèves ont découvert une des façons de filmer les effets spéciaux au cinéma..
Les effets spéciaux au cinéma désignent un ensemble de techniques permettant de créer l'illusion d'actions, de personnages ou de situations qui n'existent pas dans la réalité.
Dans la scène filmée le groupe se retrouve sur bateau en pleine tempête.
Pour ce faire, les élèves ont été filmé devant un écran vert. Pour mettre les personnages en condition, ils sont placés sur un plateau mouvant et reçoivent de la pluie. Leur attitude est ainsi en adéquation avec le film qui va être incrusté à la place du fond vert.  
C'est la technique de l'incrustation qui permet de placer des personnages dans un décors filmé séparément. La bande sonore ajoute encore à l'illusion d'une sortie en mer ce jour là.

 

 

 

>
Repost 0
18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 13:25

4f8c37710f80e5dd5323d37441c2920e.jpgEn une décennie, les évolutions technologiques vers le numérique ont profondément transformé nos pratiques culturelles mais également les modes de production et de diffusion des oeuvres. L'intégration d'internet dans notre quotidien est venu bouleverser l'industrie du cinéma, du disque et bientôt, celle du livre.
Premier dossier de notre série, le cinéma : média le plus créatif et réactif, qui ne cesse depuis sa naissance de se réinventer.

 

Lire le dossier.

Repost 0
17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 17:10


286px-Grand Rex de nuitJeudi 10 décembre 2009, les élèves de la seconde 3 ont visité le cinéma "le Grand Rex"
situé dans le 2e arrondissement de Paris sur les grands boulevards.
Classé monument historique depuis 1981,  le Grand Rex accueille ses premiers spectateurs en 1932. Toujours en activité, il compte aujourd'hui sept salles de projection d'une capacité  de 2700 à  2800 spectateurs.
Lors de cette visite, les élèves ont découvert une des façons de filmer les effets spéciaux au cinéma..
Les effets spéciaux au cinéma désignent un ensemble de techniques permettant de créer l'illusion d'actions, de personnages ou de situations qui n'existent pas dans la réalité.
Dans la scène filmée le groupe se retrouve sur bateau en pleine tempête.
Pour ce faire, les élèves ont été filmé devant un écran vert. Pour mettre les personnages en condition, ils sont placés sur un plateau mouvant et reçoivent de la pluie. Leur attitude est ainsi en adéquation avec le film qui va être incrusté à la place du fond vert.  
C'est la technique de l'incrustation qui permet de placer des personnages dans un décors filmé séparément. La bande sonore ajoute encore à l'illusion d'une sortie en mer ce jour là.
Pour visionner le film, cliquez ici

Repost 0
28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 16:13

La Cinémathèque

Située au coeur d'un quartier de Paris, la Cinémathèque de Bercy conserve des archives cinématographiques depuis plus de 60 ans.

Ce sont Henri Langlois et Georges Franju qui ont créés la Cinémathèque en 1936, un an après l'invention du son et de la couleur au cinéma. Ces deux hommes ont sauvés de nombreux films de la destruction car à l'époque les pellicules pouvaient s'enflammer seules. Les principales missions de la Cinémathèque sont de conserver et restaurer les films et les archives de ses collections et de programmer le visionnement de grands classiques du Cinéma. Certains films de la Cinémathèque datent même de l'invention du Cinéma, le 28 Décembre 1895.

 

L'atelier

Dans cet atelier nous avons travaillés sur l'étude de la peur au cinéma. Comment se construitelle ? Avec quelles procédés techniques est-elle mise en œuvre ?

Une grande majorité de gens ont déjà été voir des films d'horreur au Cinéma. Beaucoup d'entre eux aiment les effets de peur, de suspense que procurent ces films. Les réalisateurs et les scénaristes mettent en place de nombreuses techniques pour nous effrayer. Ils peuvent, par exemple se servir de « peurs compréhensibles » dans lesquelles le spectateur s'identifie parfaitement, s'imagine la scène et ressent donc la même peur que le personnage. Ils sont capables d'utiliser des décors effrayants, des costumes sanglants, et du maquillage afin de simuler des blessures...

La liste des extraits projetés :

« La nuit des morts vivants » de Geroge Romero, en 1968, en noir et blanc

« Rendez-vous avec la peur » de Jacques Tourneur, en 1957, en noir et blanc

« Nosferatu » de Wilhelm Freidrich Murnau, en 1922, en muet et noir et blanc

« La maison du diable » de Robert Wise, en 1962, en noir et blanc

« Les Oiseaux » d'Alfred Hitchcock, en 1963, en couleur

 

Analyse de deux extraits


La nuit des morts vivants

Il s'agit d'un film de George Romero, sorti en 1968 et en noir et blanc. Les deux personnages que l'on rencontre au début du film sont frère et soeur. On les voit effectuer un long trajet en voiture. Pendant le voyage, on en apprend un peu plus sur eux. C'est leur mère qui les envoit fleurir la tombe de leur grand-père dans un cimetière plutôt loin de chez eux. En arrivant, on voit que la radio annonce une information importante mais que l'homme coupe le moteur avant d'en entendre plus. On voit qu'il pleut et l'on entend l'orage gronder. Tous ces signes annoncent déjà une suite tragique, ce sont des indices importants, de plus on sait que les personnages sont loin de chez eux. La jeune fille semble inquiète et pressée d'en finir pour retourner chez elle puisqu'il se fait tard. Ils arrivent au cimetière et se remémorent quelques souvenirs qui effraient la femme. Le dialogue et la caméra sont focalisés sur les personnages mais l'on aperçoit dans la profondeur du champ un homme à l'allure étrange et à la démarche inquiétante qui s'approche d'eux. Nous avons alors un plan d'ensemble. Le frère se fait attaquer violemment par l'homme mystérieux. L'attaque est filmée en très gros plan et la caméra est en mouvement avec les

personnages. Après s'en être pris au jeune homme, le monstre se met à pourchasser la femme.

Il fait complètement nuit et cela rend la scène plus inquiétante. Elle se met à courir, affolée. Elle décide enfin de se réfugier un moment dans la voiture, mais il y a souvent des empêchements qui vont contraindre le personnage à changer d'idée au dernier moment. Là, la femme ne retrouve pas les clés de la voiture et retire simplement le frein à main afin d'avancer dans la pente. Mais elle va vite se rendre compte que de s'enfermer dans la voiture n'est pas une bonne idée. Le monstre casse une vitre et tente de pénétrer à l'intérieur. C'est souvent le même dilemme qui se joue, soit le personnage pense être plus en sécurité dans un endroit clos (une voiture, une maison), soit à l'extérieur pour pouvoir s'enfuir. La soeur va finalement rentrer dans une maison pour se mettre à l'abri. La maison est très dérangée mais elle ne le remarque pas immédiatement. Elle rentre dans un salon et remarque des animaux empaillés. Ici ce n'est pas spécialement quelque chose d'effrayant en soi mais le son est alors très puissant, et on a comme un flash de l'image, avec un gros plan de la caméra. Elle découvrira aussi dans la maison un cadavre à l'étage. L'image est aussi filmée de manière inattendue et avec un son fort. Le personnage se croit plus en sécurité, mais en fait les découvertes qu'il fait sont d'autant plus inquiétantes.

 

Rendez-vous avec la peur

Dans ce film de Jacques Tourneur réalisé en 1957 et en noir et blanc, le personnage principal est un journaliste. Il vit dans une petite ville et il entend parler de choses plutôt effrayantes sur un homme et une certaine maison. Cet homme qui n'a peur de rien décide alors de mener l'enquête afin de se prouver qu'il a bien raison et que tout est parfaitement normal. Il pénètre dans la maison en cachette. Il fait nuit, des chiens aboient, le journaliste grimpe à une fenêtre. Tout ceci rend la scène inquiétante. Il pénètre dans la maison par le grenier et se cogne à plusieurs meubles. Il fait noir dans la pièce et la musique est accentuée. Il descend l'escalier sans bruit. À ce moment là, le spectateur peut apercevoir en très gros plan, une grosse main se poser sur la rampe, puis disparaître quelques secondes après sans que le personnage ne s'aperçoive de rien. La main réapparaît après peu, avec toujours un gros plan et un son très fort. Il entre dans un bureau et un chat apparaît à l'écran. Il y a alors une superposition et un fondu enchaîné de l'image pour créer la métamorphose du chat en un léopard féroce. Le journaliste se fait attaquer par le bête puis tout redevient soudainement normal. Le propriétaire de la maison fait irruption dans la pièce et ne semble pas étonné de trouver le journaliste dans son bureau, ce qui inquiète beaucoup l'homme qui pense avoir à faire à un voyant. De façon ironique, le propriétaire suggère que c'est en effet le chat qui a attaqué le journaliste. Celui-ci le comprend et décide de le lui prouver. Il lui montre la déchirure que lui a causé le chat-léopard sur sa chemise. Le journaliste ne semble plus aussi rassuré, il est même inquiet, tout comme le spectateur, un peu retourné de tous ces événement anormaux.

Victoria

Repost 0

Présentation

  • : Classe Ciné Passion - Lycée Jean Renoir, Bondy (93)
  • Classe Ciné Passion - Lycée Jean Renoir, Bondy (93)
  • : Depuis la rentrée 2009-2010, un projet centré sur le cinéma a été mis en place. Ce dispositif est intitulé "Passion Cinéma". Cette rubrique rend compte des activités (ateliers, interventions de professionnels, projections de films ...) des élèves.
  • Contact

La Cinémathèque française

La Cinémathèque française est un des partenraires de la classe Passion Cinéma.

Archives départementales du 93

 Le Service éducatif des AD 93 est  un des partentaires de la classe Passion Cinéma.

Archives

 

Jean Renoir
1894-1979