Le 16 juillet au matin, la police
française frappe aux portes des Juifs étrangers résidant à Paris et dans sa banlieue, pour les arrêter et les regrouper au Vélodrome d’Hiver dans le XVème arrondissement. De nos jours, une
journaliste franco-américaine, Julia Jarmond, enquête sur l'événement et notamment sur le destin d'une petite fille, Sarah Starzynski…
Après La Rafle de Rose Bosch, Elle s'appelait Sarah est le deuxième film cette année a être consacré à la rafle du Vélodrome d'Hiver. La
comparaison s'arrête là : si le film de Rose Bosch se posait comme une reconstitution totalement fidèle à la réalité historique, proclamant (au grand dam de certains historiens) que "tout [était] vrai", celui de Gilles Paquet-Brenner choisit lui clairement la voie de la fiction, via
l'adaptation d'un best-seller de la journaliste Tatiana de Rosnay (Le Livre de Poche, 2008). Si le livre (traduit de l'anglais Sarah's key) ne se distinguait pas vraiment par son travail
stylistique, ses qualités (agencement narratif ingénieux, romanesque assumé, richesse thématique et symbolique) se prêtent particulièrement bien à l'adaptation cinématographique.
Un travail sur le livre et sur le film est possible dès la Troisième, et Zérodeconduite.net propose aux enseignants de Français
un dossier pédagogique complet. Celui-ci est également téléchargeable dans l'Espace Enseignant du site officiel du film, qui propose aux enseignants de s'inscrire à des avant-premières du film (notamment à Brest,
Dinan, Lorient, dès cette semaine… puis à partir du 21/09 à Lyon, Nancy, Strasbourg, Perpignan, etc.)Elle s'appelait Sarah de Gilles Paquet-Brenner, au cinéma le 13 octobre