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Depuis la rentrée 2009-2010, un projet centré sur le cinéma a été mis en place. Ce dispositif est intitulé "Passion Cinéma". Cette rubrique rend compte des activités (ateliers, interventions de professionnels, projections de films ...) des élèves.

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Rencontre avec des professionnels du cinéma au Forum des Images (jeudi 2 décembre)

2009-09-17_22-21-06_affiche-prixcinemalyceen.jpgRencontre avec des professionnels du cinéma au Forum des Images (jeudi 2 décembre)

 

Le jeudi 2 décembre, les classses participant au Prix lycéen du cinéma ont rencontré certains des réalisateurs ou des professionnales des films programmés. Les élèves sont pu leur poser des questions.

 

Intervenants

 

Hugues Poulain, chef opérateur sur Mammuth.

Aurélia Petit, actrice sur Tournée.

Nathan Miller, co-réalisateur de Je suis heureux que ma mère soit vivante.

Robert Guédiguian, réalisateur de L’armée du crime.

Thomas Bidegain, scénariste sur Un prophète.

Jacques Audiard, réalisateur d'Un prophète.

Serge Bromberg, co-réalisateur de l'Enfer.

 

 

Interventions

 

Robert Guédiguian, réalisateur de L’armée du crime

Les personnages sont des héros, des personnages positifs et ils meurent jeunes.

La difficulté du film était de savoir comment tourner avec des personnages si positifs.

Casting : le réalisateur a vu quelque uns de ces acteurs jouer quand ils avaient 14ans. Il a choisit des personnes qu’il apprécie.

 

 

Hugues Poulain, chef opérateur sur Mammuth

Les personnages sont des caricatures et représentent aussi la France profonde.

 

 

Aurélia Petit, actrice sur Tournée

C’est formidable de jouer avec un réalisateur qui est acteur, il suffisait de vivre ce moment, et qu’il me donne des ordres simplement en me regardant. Le New Burlesque représente la Liberté, les danseuses font parler leur corps; leur beauté est le contraire de la beauté maigre. Mathieu Amalric a adoré le spectacle de ces femmes. On peut parler de documentaire car ces femmes existent en tant que tel et elles faisaient leur travail. On peut aussi parler de fiction car le personnage de Mathieu et l’histoire ont été inventé. Le message était de montrer la difficulté d’être producteur.

 

 

A l'origine

C’est l’histoire vraie d’un homme qui se fait passer pour un chef de chantier qui part de rien et qui arrive à construire une parcelle d’autoroute. Il y a une fascination du réalisateur pour le personnage principal.

 

 

Nathan Miller, co-réalisateur de Je suis heureux que ma mère soit vivante.

On a choisit Vincent Rottiers car on le voyait déjà dans le rôle, le réalisateur a trouvé des ressemblances entre Vincent et le personnage principal.

On début Vincent Rottiers avait cru à un canular donc il n’était pas allé au premier rendez-vous, son agent a dû lui expliquer que ce n’était pas un canular. Donc il y a eu un deuxième rendez-vous, auquel Vincent est arrivé en retard.

On a montré la scène du fils qui poignarde sa mère, car il s’agit d’un enfant qui veut tuer sa mère. C’est une séquence compliquée et j’espère qu’elle vous a fait mal car enfoncer un couteau dans la chair d’un être aimé est très difficile. On a essayé d’être honnête en tournant cette scène.

Le film commence par le personnage principal à vingt ans puis nous somme dans ses pensés, il se rappelle de ses souvenirs quand il était petit. Avec cette séquence on voulait faire croire que tout va bien et quand on soulève le tapis on remarque que c’est compliqué.

 

 

L’enfer

Je voulais que le spectateur comprenne la psychologie des personnages et de faire comprendre l’histoire pour que le spectateur soit dans l’action.

Les rushs : j’avais vu l’Enfer de Chabrol et je suis allé voir la veuve de Clouzot. Elle m’a dit que j’étais le centième à venir lui demander les rushs de l’Enfer. Elle ne voulait aps me les donner. Puis je suis resté enfermer trois heures dans l’ascenseur avec elle. En trois heures on a eu le temps de nous raconter nos vie. Et quand nous sommes sortis de l’ascenseur elle m’a dit : avec vous il s’est passé quelque chose. Et c’est comme ça que j’ai eu les rushs de l’Enfer.

 

 

Margaux A. seconde 5

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