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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 22:42

640053-l-affiche-du-film-une-separation-en-637x0-1-copie-1.jpgUne Séparation, le film d’Asghar Farhadi, peint la société iranienne avec une grande finesse. Cette fiction, qui a été un succès au cinéma, sort en DVD.

Voir l'article complet sur le site de la revue XXI, cliquer ici

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 22:31

La série de web-documentaires « Brèves de trottoir » rassemble les portraits de Parisiens du coin de la rue.

 

Voir la vidéo Ali : vendeur de journaux et ami des stars par brevesdetrottoirs sur le site de la revue XXI : ici

Voir le web-documentaire sur le site : brevesdetrottoirs

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 10:09

19663847.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110207_024516.jpgRéalisé par Matthew Porterfield
Long-métrage américain . Genre : Drame

Durée : 01h27min Année de production : 2010
Distributeur : Ed Distribution

Synopsis : Cory meurt d'une overdose d'héroïne dans une maison abandonnée de Baltimore. La veille de ses funérailles, sa famille et ses amis se réunissent pour partager leurs souvenirs. Dans leurs récits apparaît en filigrane le portrait d'une ville rongée par la pauvreté, les conflits générationnels et le désir partagé par tous de vivre, malgré tout, le rêve américain.


 

Matt Porterfield : "La fiction et le documentaire poursuivent le même but" par Universcine
Le 7 septembre sort en salles le second long-métrage (mais premier distribué en France) de Matt Potterfield. "Putty Hill" nous emmène dans la Baltimore natale du cinéaste et nous en présente la jeunesse désoeuvrée. Mi-enquête sociologique, mi-film contemplatif, "c'est un travail collégial, écrit avec les jeunes comédiens et inspiré par leurs expériences déjà riches. C'est ce qui lui donne son aspect authentique, ancré dans la réalité de cette ville, même s'il s'agit d'une fiction", nous dit Matt Porterfield. "Putty Hill", ou le teen-movie aux frontières du réel...

 

 

Matt Porterfield: "J'aime le cinéma qui dépasse les clivages entre documentaire et fiction"

Par Thomas Baurez (Studio Ciné Live), publié le 09/09/2011 à 07:00

A seulement 33 ans, Matt Porterfield s'annonce comme l'un des plus sûrs espoirs du cinéma indé US. Alors que son formidable deuxième long métrage, Putty Hill, sort en salles, nous l'avons rencontré. 

Putty Hill suit la trajectoire de plusieurs personnages quelques heures avant l'enterrement d'un de leurs proches. C'est aussi le nom d'un quartier de Baltimore où se déroule l'intrigue. En quoi ce lieu est-il important pour vous?

Le quartier où j'ai été élevé est très proche de Putty Hill qui se trouve, comme lui, à la lisière entre la campagne et la ville. C'est donc un endroit à la fois bucolique et très urbain. J'aime ce mélange. Dans les années 90, il était surtout peuplé de familles blanches issues de la classe ouvrière. Depuis, une plus grande mixité de population s'est développée. Si j'ai étudié à New York, mon esprit est toujours resté à Baltimore. Les films que j'avais en tête me ramenaient sans cesse là-bas ! Le nom de mon premier long métrage : Hamilton, portait d'ailleurs le nom de mon quartier d'enfance. 

Quand vous est venue l'envie de cinéma?

Mes parents étaient tous les deux professeurs. Je me suis très vite intéressé au théâtre et à la photographie. Le cinéma est arrivé beaucoup plus tard. Alors que j'effectuais des études de psychologie, je me suis tourné vers les cours de ciné qui me paraissaient plus funs ! J'ai intégré ensuite la NYU. Enfant, j'étais solitaire, voir des films était une façon de m'évader et d'envisager la vie de façon plus romantique. Le cinéma était forcément mieux que la vie. Plus tard, à New York, j'ai rencontré Jordan Mintzer qui est aujourd'hui mon producteur. C'est lui qui m'a montré les cinéastes importants : Bresson, Tarkovski... Aujourd'hui j'enseigne moi-même le cinéma à l'Université de Baltimore. 

La ville de Baltimore est immanquablement associée au cinéma de John Waters (Hair Spray, Serial Mother, Cry Baby...)

John est comme une ombre qui plane sur tous les jeunes cinéastes de Baltimore (rires). Il a vu et aimé mon premier long métrage : Hamilton. Il l'a même placé dans sa liste des dix meilleurs films de 2006. Nous sommes devenus amis. Même si ses films sont très différents des miens, je le considère comme un mentor. Baltimore est un monde en soi, avec sa propre histoire, sa culture, son langage. Waters a révélé sa part excentrique. On peut également citer le travail de Barry Levinson (Rain Man...), qui s'intéresse à la communauté juive de la ville. Il y a également la série The Wire, ancrée dans un registre sociale et politique.  

Putty Hill joue sur l'ambivalence entre documentaire et fiction....

J'aime le cinéma qui dépasse les clivages entre documentaire et fiction, un cinéma qui demande paradoxalement beaucoup de mise en scène. Qu'importe que le spectateur ne soit pas sûr de ce qui est réel, l'écran doit lui renvoyer une certaine idée de la vérité.  

D'où viennent vos comédiens?

La majorité d'entre-eux ont été casté à Baltimore pour la préparation d'un autre long métrage qui ne s'est finalement pas fait. Certains des rôles principaux sont tenus par des jeunes qui avaient déjà une petite expérience de la caméra, d'autres, en revanche, sont des amateurs que nous avons repérés à la sortie d'un "mall" (un centre commercial, ndlr), d'une église ou sur internet. Par exemple, Spike, le tatoueur joue ici son propre rôle. Je l'ai rencontré dans un bar par hasard. Il jouait au billard, je lui ai demandé s'il ne voulait pas être dans mon film. Nous sommes sortis du bar, il a vu mes tatouages, nous avons commencé à parler, puis j'ai atterri chez lui où il m'a raconté sa vie et notamment sa récente sortie de prison. Je savais qu'il aurait une place centrale dans Putty Hill.  

Quelle est la signification du tatouage sur votre avant bras?

I used to be darker est le nom de mon prochain film que je viens juste de finir. Pour trouver des financements, j'ai posté une vidéo sur le net où l'on me voit me faire tatouer. Nous étions à une semaine avant le début du tournage et avions besoin de fonds. I used to be darker, raconte l'histoire d'une famille dont les parents musiciens se séparent. C'est très écrit par rapport à mes précédents longs métrages. 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 17:57

camera3Programmation des études de films

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Raisins de la colère
Date de sortie cinéma : 31 décembre 1947.
Réalisé par John Ford.
Avec Henry Fonda, Jane Darwell, John Carradine.
Titre original: The Grapes of Wrath.
Long-métrage américain.
Genre : Drame.
Durée : 02h10min.
Année de production : 1940.
Synopsis : Un jeune homme rentre à la ferme familiale en Oklahoma, après avoir purgé une peine de quatre ans de prison pour homicide involontaire. La Grande Dépression sévit alors et comme beaucoup d’autres fermiers, sa famille est chassée de son exploitation. Ensemble, ils partent à travers le pays dans l’espoir de trouver, un jour, du travail en Californie. C’est le début d’un périple éprouvant, de camps de réfugiés en bidonvilles de fortunes, dans une Amérique en proie à la misère et à l’oppression...


Le Petit fugitif
Date de sortie cinéma : inconnue.
Réalisé par Morris Engel, Ruth Orkin, Raymond Abrashkin.
Avec Richie Andrusco, Richard Brewster, Winifred Cushing.
Titre original : Little Fugitive.
Long-métrage américain.
Genre : Comédie dramatique.
Durée : 01h20min.
Année de production : 1953.
Synopsis : A Brooklyn dans les années 50, la mère de Lennie lui confie la garde de son petit frère Joey, âgé de 7 ans, car elle doit se rendre au chevet de la grand-mère, malade. Mais Lennie avait prévu de passer le week-end avec ses amis. Irrité de devoir emmener son petit frère partout avec lui, il décide de lui jouer un tour en simulant un accident de carabine sur un terrain vague. Persuadé d’avoir causé la mort de son frère, Joey s’enfuit à Coney Island, immense plage new-yorkaise dédiée aux manèges et à l’amusement. Il va passer une journée et une nuit d’errance au milieu de la foule et des attractions foraines...


Le Sel de la Terre
Date de sortie cinéma : inconnue.
Réalisé par Herbert J. Biberman.
Avec Will Geer, Rosaura Revueltas, David Wolff.
Titre original : Salt of the Earth.
Long-métrage américain.
Genre : Drame.
Durée : 01h35min.
Année de production : 1953
Synopsis : Dans une ville minière du Nouveau Mexique, les mineurs d’origine mexicaine se mettent en grève. Ils veulent bénéficier des mêmes avantages que les travailleurs blancs. La participation des femmes, tout d’abord réprouvée par les hommes, s’avère vite efficace. Un film qui réunit sur son plateau plusieurs des victimes du Macchartisme. Réalisé en 1953, il ne put sortir qu’à la fin de l’année 1965.
 
Les Quatre cents coups
Date de sortie cinéma : 3 juin 1959.
Réalisé par François Truffaut.
Avec Jean-Pierre Léaud, Claire Maurier, Albert Rémy.
Long-métrage français .
Genre : Drame.
Durée : 01h33min.
Année de production : 1959.
Synopsis : Antoine a une adolescence turbulente. Il ment à ses parents indifférents à son sort, vole, fugue. Son seul réconfort, il fait les quatre cents coups avec son ami René. Un jour, la police s’en mêle. 

 

 

 

 

Ressources humaines
Date de sortie cinéma : 15 janvier 2000.
Réalisé par Laurent Cantet .
Avec Jalil Lespert, Chantal Barre, Jean-Claude Vallod.
Long-métrage britannique, français.
Genre : Comédie dramatique.
Durée : 01h40min.
Année de production : 1999.
Synopsis : Frank, jeune étudiant dans une grande école de commerce, revient chez ses parents le temps d’un stage qu’il doit faire dans l’usine où son père est ouvrier depuis trente ans. Affecté au service des ressources humaines, il se croit de taille a bousculer le conservatisme de la direction qui a du mal a mener les négociations sur la réduction du temps de travail. Jusqu’au jour ou il découvre que son travail sert de paravent a un plan de restructuration prévoyant le licenciement de douze personnes, dont son père.


10e chambre, instants d'audience
Date de sortie cinéma : 2 juin 2004.
Réalisé par Raymond Depardon.
Long-métrage français.
Genre : Documentaire.
Durée : 01h45min.
Année de production : 2003.
Synopsis : De mai à juillet 2003, Raymond Depardon et son équipe ont obtenu l’autorisation exceptionnelle de filmer le déroulement des audiences de la 10ème Chambre Correctionnelle de Paris. Dix ans après, le cinéaste poursuit sa démarche en nous proposant ce nouveau documentaire citoyen, témoignage inédit sur le fonctionnement de la machine judiciaire.
De la simple convocation pour conduite en état d’ivresse aux déférés de la nuit, 10e chambre nous plonge dans le quotidien d’un tribunal : douze affaires, douze histoires d’hommes et de femmes qui se sont, un jour, retrouvés face à la justice. 

 

 

 

L’apprenti
Date de pré-sortie cinéma : 26 novembre 2008.
Date de sortie cinéma : 3 décembre 2008.
Réalisé par Samuel Collardey.
Avec Paul Barbier, Mathieu Bulle.
Long-métrage français.
Genre : Documentaire.
Durée : 01h25min.
Année de production : 2008.
Synopsis : Mathieu, 15 ans, élève dans un lycée agricole, est apprenti en alternance dans la ferme de Paul, une petite exploitation laitière des plateaux du haut Doubs. Outre l’apprentissage des méthodes de travail de Paul, Mathieu doit s'intégrer à la vie de la famille, prendre ses marques, trouver sa place. Autour des gestes du travail, des liens se tissent avec Paul.
Il apprend à son contact ce qui ne s’apprend pas dans une salle de classe. Car c’est aussi un père absent que Paul remplace..


Capitalism: A Love Story
Date de sortie cinéma : 25 novembre 2009.
Réalisé par Michael Moore.
Avec Michael Moore, Wallace Shawn.
Long-métrage américain.
Genre : Documentaire.
Durée : 02h06min.
Année de production : 2009.
Synopsis : Michael Moore s’attaque à la crise financière et prend d’assaut Wall Street, en dénonçant "la plus grande escroquerie de l’histoire américaine"

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 17:34

Le cinéma du réel est un genre très large. Afin de familiariser les élèves avec les grandes problèmatiques de ce genre, trois films font l'objet d'une analyse approfondie introduisant à des exercices pratiques.

 

Fahrenheit 9/11

 

Date de sortie cinéma : 7 juillet 2004.

Réalisé par Michael Moore.

Long-métrage américain .

Genre : Documentaire.
Durée : 01 h 50min.

Année de production : 2003.
Distributeur : Mars Distribution.

Palme d'Or : Festival de Cannes 2004.

 

Synopsis : Ce documentaire s'attaque de plein fouet aux problèmes brûlants de l'Amérique. La caméra de Michael Moore filme avec scepticisme le Président George W. Bush et ses propres conseillers.
Prenant pour point de départ l'élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l'improbable ascension d'un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre. Puis il ouvre la boîte de Pandore du Président et révèle les liens personnels et financiers qui unissent la famille Bush à celle de Ben Laden.
Michael Moore y dénonce également les méfaits du Patriot Act et les souffrances provoquées par la guerre en Irak.

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Une Pure coïncidence

 

Date de sortie cinéma : 29 mai 2002.

Réalisé par Romain Goupil .
Long-métrage français .

Genre : Documentaire .
Durée : 01 h 30min.

Année de production : 2001
Distributeur : Les Films du Losange.

 

Synopsis : Un sans-papier, parrainé par Romain Goupil, contacte le réalisateur pour lui expliquer que les passeurs se livrent à du racket à l'égard des clandestins. Il désigne un bureau de change parisien chargé de cette mission.
Romain Goupil et ses compagnons de lutte politique décident d'agir. Aidés par les conseils de Pascale Ferran et Tonie Marshall, ils filment également le processus des opérations.

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Wesh Wesh, qu'est-ce qui se passe ?

 

Date de sortie cinéma : 30 avril 2002.

Réalisé par Rabah Ameur-Zaimeche.
Long-métrage français .

Genre : Drame.
Durée : 01 h 23min.

Année de production : 2001.

 

Synopsis : Dans la Cité des Bosquets, en Seine-Saint-Denis, Kamel est de retour après avoir purgé une double peine de prison. Il tente, avec le soutien de sa famille, de se réinsérer dans le monde du travail. Mais il devient le témoin impuissant de la fracture sociale de son quartier.

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 15:03

11-affiche 1399 4552Farenheit 9/11 est d'abord une déconciation féroce de la politique extérieure menée par l'adminsitration Bush après les attentats du 11 septembre 2001. Le déclenchement de la guerre contre l'Irak, le 20 mars 2003, est au centre du documentaire de M. Moore. Les trois vidéos qui suivent rappellent les principaux épisodes de cette politiques.

 

Les attentats du 11 septembre à New-York

 

L'intervention en Afghanistant (2001)

 

L'intervention en Irak (20 mars 2003)

 

Le documentaire de M. Moore met également en scène les conseillers et l'entourage de G. Bush, les néo-conservateurs. Ils inspirent la politique extérieure des Etats-Unis. La carte ci-dessous illustre la représentation du monde selon les néo-conservateurs:

 

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Les néoconservateurs, du Centre vital à l'Axe du Mal

Synthèse sur le courant néo-conservateur qui est une des cibles de Fahrenheit 9/11.

Lire la suite ...

 

 

L’USA Patriot Act

Dans la foulée du 11 septembre 2001, le gouvernement fédéral a soumis au Congrès un projet de loi antiterroriste (Anti-Terrorist Act : ATA) dont la première version a soulevé un tel tollé parmi les membres du Congrès, en raison des atteintes portées au libertés civiques, que des membres des commissions juridiques de la Chambre des Représentants et du Sénat ont du se réunir en urgence pour proposer une version de compromis (USA Patriot Act of 2001) qui après un débat éclair a été adopté par le Congrès le 26 octobre 2001. L’intitulé Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism (Unir et renforcer l'Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme) en indique clairement l’intention. La loi autorise l'arrestation, la déportation et la mise à l'isolement de suspects.

Elle supprime toute délégation judiciaire pour procéder à des perquisitions, des écoutes téléphoniques ou des contrôles du courrier et des communications par internet. Elle autorise à consulter dans les bibliothèques les fichiers relatifs aux lecteurs de certains ouvrages.

Le débat au Congrès mené tambour battant (vote final : 98 voix contre 1 au Sénat, et 357 contre 66 à la Chambre des représentants) n’a pu empêcher des amendements adoptés par la Chambre des Représentants et limitant l’effet de la loi à la fin 2005. En 2003 des projets d’amendement allant vers un Patriot Act II ont été débattus au Congrès. Il est vraisemblable que la réélection de Georges W. Bush donnera à son administration le temps de poursuivre une oeuvre législative sécuritaire, dont nombre de juristes, l’aile gauche du parti démocrate et l’aile droite du parti républicain s’inquiètent vivement.

 

   

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 18:52

11-affiche 1399 4552Le  système politique aux Etats-Unis

L’organisation des institutions des Etats-Unis (l’ « Union ») repose sur le principe du fédéralisme : l’État fédéral (dont les organes siègent à Washington – la capitale fédérale) résulte de la libre union des États et dispose de pouvoirs importants (politique étrangère, défense, commerce international…) mais limités que ceux-ci lui délèguent. Les citoyens des États-Unis sont d’abord citoyens de leur État et ce n’est qu’à travers celui-ci que peut s’exercer la participation à la désignation des élus fédéraux du Congrès (nom donné au Parlement) et du Président. Chacun des États définit donc librement ses propres règles de participation à la vie démocratique. Une video sur le mode de scrutin des élections présidentielles américaines

 L’organisation des scrutins est assurée au niveau des États ou parfois des comtés selon des règles qui peuvent ainsi varier au sein d’un même État. C’est en vertu de ce pouvoir premier des États que la capitale fédérale a été placée en dehors de ceux-ci, dans un territoire particulier le « district de Columbia » (situé entre les États « nordistes » et « sudistes » de la guerre de sécession, auprès de la propriété que possédait Georges Washington à Mount Vernon). Les habitants de Washington n’ont obtenu de participer aux élections présidentielles qu’en 1961, d’élire un représentant consultatif au Congrès qu’en 1971, d’élire au suffrage universel un maire et un Conseil Municipal qu’en 1973.

Le système institutionnel dans son ensemble est imprégné de la conception fédéraliste faisant des 5O États les seuls véritables acteurs de l’Union : Le sénat est ainsi composé de 100 sénateurs (deux sont élus par chaque État de l’Union quelle qu’en soit l’étendue et la population). La chambre des représentants est composée de 435 élus : chaque État a droit à au moins un élu, mais l’effectif des représentants d’un État est proportionnel à sa population.

Le président de l’Union est élu, à la majorité absolue par un collège de grands électeurs désignés par les Etats et dont le nombre est égal au nombre de parlementaires élus au Congrès par cet Etat (soit 435 + 100, auxquels s’ajoutent 3 grands électeurs issus du District de Columbia: en tout 538, la majorité absolue s’établit donc à 270).

Dans les États, tous les grands électeurs sont, en général, attribués au parti dont le candidat a obtenu le plus grand nombre de voix : « Winner takes all » (il n’y a donc pas de représentation proportionnelle sauf dans deux États le Maine et le Nébraska qui ont de plus, adopté une vote de circonscription).

Chacun des États définit les règles de comptage et de vérification des voix, et peut imposer un délai pour la vérification des votes avant leur comptabilisation (par exemple 10 jours dans l’Ohio pour les votes « provisoires » des électeurs ne figurant pas sur les listes et pensant pouvoir justifier leur droit à voter). Le mode d’organisation pratique du vote pouvant varier au niveau de chaque comté, c’est ce niveau territorial que sont faits les « recomptages » en cas de contestation. Ce fut le cas en Floride en 2000 : dans trois comtés à majorité démocrate, 27000 bulletins furent invalidés en raison de machines à voter défectueuses. La secrétaire d’État de Floride chargée des élections, nommée par le gouverneur Jeb Bush, frère du candidat, décréta que le nouveau décompte prendrait fin à une heure donnée, qu’il soit ou non achevé. A l’issue du recomptage ainsi interrompu, Bush avait 537 voix d’avance et c’est ainsi qu’il emporta les 27 grands électeurs de Floride, obtenant au total 271 voix de grands électeurs contre 266 à son rival Al Gore…

Le problème du décompte des voix à l'élection présidentielle américaine en 2000

 


 bp-s1-d2L'élection présidentielle américaine du 2 novembre 2004

Le 2 novembre 2004, le président républicain George W. Bush remporte l'élection obtenant 51% des voix contre 48% pour son concurrent le sénateur John Kerry. Le vote des grands électeurs a lieu le 13 décembre 2004, le second mandat du président commençant officiellement le 20 janvier 2005. Lire la suite ...

 

Election présidentielle américaine du 7 novembre 2000

L'élection présidentielle américaine du 7 novembre 2000 se présente comme une élection ouverte puisqu'après deux mandats successifs, le président Bill Clinton, en fonction depuis 1992, ne peut se représenter. Mais c'est aussi une élection exceptionnelle dans la mesure où le résultat est proclamé avec plus d'un mois de retard, après une intervention remarquée de la Cour suprême. Lire la suite...

La démocratie américaine. Lire la suite...


 Sur Michael Moore:

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 22:23

Guy Baudon est réalisateur de films documentaires et enseigne le cinéma à l’IUT de
Paris-Descartes (Université de Paris III). Dans un texte original pour Infodoc, il nous livre sa réflexion sur la place du cinéma documentaire, sur le dispositif qu’il suppose, et finalement sur le processus créatif à l’oeuvre tout au long de la réalisation. Guy Baudon a réalisé en 2009 « Le pari d’Angélique », documentaire qui suit le parcours d’une jeune championne de billard et filme son engagement physique et mental, ses interrogations et ses choix. Il revient dans le texte ci-dessous sur ses partis pris de réalisateur.

Article posté par CDI lycée le 6/01/2010.

Sources : site du CLEMI national. Rubrique "documenattion et éducation aux médias".
Infodoc, bulletin électronique réalisé par le Centre de documentation du CLEMI national, janvier 2010.

Cliquer ici pour lire l'article en entier


Pari Angélique

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 16:21

Le documentaire est un cinéma du réel car comme nous avons pu le voir dans les différents extraits, il sert à montrer la vie quotidienne ou des faits réels. On dit aussi que c'est un cinéma direct car c'est la représentation de la réalité. Le plus souvent les acteurs sont des gens filmés en direct dans le cadre du film, mais des acteurs peuvent être appelés à tourner des scènes, par exemples des scènes qui relèvent de faits historique. En 1933, Henri Storck et Joris Ivens ont filmé Misère au Borinage qui est un un film en noir et blanc de 32 minutes. C'est un documentaire militant parlant d'une grève survenue en Belgique en 1932 où ils dénoncent les conditions de travail, de logement des mineurs mais aussi les expulsions. Des scènes ont d'ailleurs dues être tournée avec des acteurs.

Cependant on doit nuancer l'idée que le documentaire est un cinéma du réel. En effet, il ne sert pas qu'à montrer des faits réels, il sert aussi à laisser des souvenirs aux générations futures, à faire des films amateurs. Il n'y a pas que les professionnels qui peuvent créer des films documentaires.

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Les innovations techniques jouent un grands rôle dans l'évolution du film documentaire car sans eux le documentaire n'existerait pas. Avant d'arriver à la caméra actuelle, plusieurs ont étés utilisées comme la Bétacam, la caméra a l'épaule... Les outils de prise de vue et de prise de son ont énormément évolués et ont permis de créer la caméra numérique, le son synchronisé.

 

Angélique DO

 

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:59

            Le documentaire

Le documentaire est un cinéma du réel

  Une fiction peut-être faite de faits réels comme dans Borinage en 1934 de Joris Ivens et Harry Strocks dont des scènes sont reprises et d'autres sont réels.Ou encore quand des documentaires sont filmés sous forme de films par exemple,dans We shall not be moved qui montre un piquet de grève en Amérique.

 Cette affirmation doit être nuancer

   Un documentaire n'est pas vraiment du cinéma réel puisque certains documentaires ne sont pas comme tels.Certains visent à imformer alors que d'autres sont là pour nous divertir, comme nous le montre Enfants des courants d'Edouard Luntz en 1959 qui est une fiction mais bien réelle.

   Le rôle des innovations techniques dans le cinéma ducumentaire .Ces innovations techniques permet une grande avancé dans le documentaire,tous d'abord le son qui lui est apparu en 1929 il a permi de donner plus d'explication dans les documentaires mais il n'est pas encore performant puis vient le son direct, Jean Rouch fut le premier a l'utilisé en 1953 avec la caméra Bellous pour Chronique d'une cité en 1961,ensuite apparu la couleur en1950 .Et puis, c'est grâce à l'évolution de la caméra que le documentaire a évolué car avant les caméra était trés lourdes donc ils n'étaient pas trés enrichis.

MANDY HOUBLON 2ND3

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Présentation

  • : Classe Ciné Passion - Lycée Jean Renoir, Bondy (93)
  • Classe Ciné Passion - Lycée Jean Renoir, Bondy (93)
  • : Depuis la rentrée 2009-2010, un projet centré sur le cinéma a été mis en place. Ce dispositif est intitulé "Passion Cinéma". Cette rubrique rend compte des activités (ateliers, interventions de professionnels, projections de films ...) des élèves.
  • Contact

La Cinémathèque française

La Cinémathèque française est un des partenraires de la classe Passion Cinéma.

Archives départementales du 93

 Le Service éducatif des AD 93 est  un des partentaires de la classe Passion Cinéma.

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Jean Renoir
1894-1979